memoire d'un poilu breton ambroise harel

En attente de la corvée de soupe - Verdun - 1917

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recit exceptionnel memoire poilu breton

"Mémoires d'un poilu breton" est un récit exceptionnel. Authentique paysan breton, originaire de Langon en Ile-et-Vilaine, Ambroise Harel part en août 1914 pour une guerre que tous prévoient fraîche, joyeuse... et courte.

L'hécatombe des premiers combats de cette fin d'année 1914 annonce toute l'horreur dans laquelle des millions d'hommes vont être broyés.

Dans un style extraordinairement vivant et précis, le jeune Ambroise Harel (Soldat d'infanterie classe 1914) nous entraîne dans les méandres et les errements d'une guerre impitoyagle. De l'avis de spécialistes de l'histoire de la Première Guerre Mondiale, les mémoires d'Ambroise Harel sont incontestablement d'une richesse et d'une vérité rares.

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paysan de t cheu nou

Ce livre retrace les cinq années de guerre d'un paysant breton. Un paysan de "t'cheu nou", du pays gallo qui entoure la ville de Rennes. Ambroise Harel était un homme simple qui avait vécu cette guerre et tenait à la faire partager. Il décide donc de coucher sur le papier tous les moments forts, d'espoir ou de détresse qi ont émaillé ces cinq longues années passées au front puis en captivité en Allemagne.

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temoignage poilus tranchées

Ce récit, tour à tour effrayant, drôle et poignant, est un témoignage de tout premier ordre sur la vie des poilus, les tranchées, les combats, les conditions incroyables où chacun tente de vivre au quotidien tout en essayant de sauver sa peau. Ce livre, j'ai voul le faire sortir de l'oubli pour que la vie de soldat d'Ambroise Harel porte témoignage

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Quelques extraits :

L'on raconté qu'un boche avait été fait prisonnier d'une façon assez comique ; il s'était trompé de communication et était tombé dans notre tranchée avec deux ustensiles de cuisine. Nos veilleurs, en cet endroit, étaient épars et le premier qui le vit s'enfuit de toutes ses jambes. Le boche se mit à courir après en criant "Kamarad !", ce qui continua de l'effrayer ; bientôt, il en trouva d'autres qui furent heureux de le voir venir. C'est pas banal.

Les travaux de nuit dans les lignes furent plus pénibles. D'abord, les boyaux étaient pleins d'eau et de boue à cause du mauvais temps, ensuite nous fûmes soumis à des mamitages fréquents. Une nuit que j'étais sur le bled, à la recherche d'un dépôt de matériel qui m'avait été indiqué, je m'empêtrai dans un réseau des fils de fer et, dans l'obscurité, je ne pouvais plus m'en sortir ; pendant ce temps, il tombait autour de moi une quantité d'obus de 77, il en tombait comme grêle ! L'un d'eux me passa à quelques centimètres de l'épaule pour éclater à un mètre de moi.

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