Mosaïques de lectures et d'images

22 septembre 2016

Sylvie Baron : un été à Rochegonde

sylvie baron un été à rochegonde

Date de parution : 24/09/2014

Livre broché, Kindle : Amazon, Fnac, Decitre

sylvie baron ligne separatrice

Avis Véro :

Un roman policier captivant dans un village du Cantal où un corbeau voit le jour...

sylvie baron ligne separatrice

Extraits :

Cependant, leurs prénoms floraux les avaient quand même prédestinés à quelques différences, car Violette était plus timide, plus douce, plus malléable, et Rose avait davantage d’épines, de colères, de révoltes et d’intransigeance.

Son observation attentive lui apprenait que le principal ennemi de la fourmi était le plus souvent une autre fourmi. Elles n’hésitaient pas à se battre pour défendre leur nid, protéger leur territoire, se trouver de la nourriture. Elles se mordaient, se poussaient, sautaient les unes sur les autres.

Ecrire des lettes qu’on ne signe pas répond selon lui à un besoin malsain et même à une maladie. Il y a en général deux cas de figure, soit l’auteur de ces lettres poursuit une vengeance personnelle en cherchant à faire du mal à quelqu’un en particulier, alors il s’acharne sur cette personne pour se prouver sa propre puissance et faire de son destinataire une victime terrifiée, soit, et c’est le cas ici, il s’adresse à n’importe qui ; dans cette hypothèse, on a plutôt affaire à quelqu’un qui se sent humilié, méconnu, qui a une existence morne, insipide et qui éprouve alors une espèce de joie mauvaise à faire du  mal à des gens heureux pour semer la zizanie.

-tout se sait dans les villages, reprit-il, détenir une information, même minime, est essentiel, pas seulement par curiosité, mais pour alimenter les conversations, existe tout simplement, alors tu penses bien qu’une nouvelle de ce genre, c’est exactement ce que Girbal appelle un secret croustillant, cela ne s’oublie pas.

Rose découvrait à ses dépens que la rumeur est un ennemi sournois qui peut briser des vies et qu’il est bine difficile de combattre. Elle avait beau protéger les petits, elle ne pouvait pas les faire vivre en vase clos.

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18 septembre 2016

Johan Théorin : le sang des pierres

le sang des pierres johan theorin

Date de parution : 03/03/2011

Titre original : Blodläge

Livre broché, poche, kindle : Fnac, Amazon, Albin

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Avis Véro

Intrigue policière complexe mais crédible jusqu’au bout et petites histoires de plusieurs vies mélangé avec de l’imaginaire (trolls et elfes)

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Extraits :

Peter ne reconnut pas dans les yeux de son fils l’émotion qu’il ressentait, lui, sur l’île. C’était peut-être ça, être jeune, ne pas apprécier la nature pour elle-même ? Peut-être fallait-il avoir un certain âge et connu un grand chagrin pour vraiment s’intéresser à l’âme d’un paysage ?

Un soir, son père lui avait raconté : « il était une fois, il y a très longtemps, un chasseur sur la lande. Le chasseur pensait chasser des lièvres ou des faisans, mais c’est l’amour de sa vie qu’il y a trouvé. Et il en a été à jamais transformé… Le chasseur avait marché longtemps sur la lande mais, ce jour-là, pas d’oiseaux ni de petit gibier. Rien qu’un cerf élancé, au loin, qui semblait l’attendre avant de repartir vers l’horizon. ..le chasseur se réveilla avec le jour, mais il était revenu dans son lit, chez lui, au bord de la lande, et ne devait jamais plus retrouver l’entrée du royaume des Elfes.

Mais avant l’arrivée des hommes, c’était le royaume des Trolls. Ils vivaient ici, près de la mer. Les Elfes, qui étaient leurs ennemis, vivaient plus loin à l’intérieur des terres. Une seule fois, les Elfes sont descendus chez les Trolls. Ils se sont rencontrés ici, dans la carrière, et le sang a coulé ce jour-là. La terre était toute rouge.

Dans le monde des Elfes, il n’y a pas de disputes ni de conflits, les Elfes vivent en totale harmonie. Comment est-ce possible ? Cela vient de leur largeur de vues. Les Elfes ont le don précieux de pouvoir voir de tous les points de vue en même temps, à la différence des hommes avec leurs œillères : ainsi ne sont-ils  jamais en désaccord. Ils savent la place qu’ils occupent dans le monde et se consacrent à des choses bien plus importantes que les disputes.

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16 septembre 2016

Poésie : Contradictions d' Esther Granek

dessin de pyrene

(Dessin de Pyrène peinture "Fragments" fusain sur papier kraft)

Contradictions
(Esther Granek, Ballades et réflexions à la façon de Françoise, 1978)

Ils cohabitent en moi.
Se battent sans qu’on le voie :

Le passé le présent
Le futur et maintenant
L’illusion et le vrai
Le maussade et le gai
La bêtise la raison
Et les oui et les non
L’amour de ma personne
Les dégoûts qu’elle me donne
Les façades qu’on se fait
Et ce qui derrière est
Et les peurs qu’on avale
Les courages qu’on étale
Les envies de dire zut
Et les besoins de lutte
Et l’humain et la bête
Et le ventre et la tête
Les sens et la vertu
Le caché et le nu
L’aimable et le sévère
Le prude et le vulgaire
Le parleur le taiseux
Le brave et le peureux
Et le fier et le veule…

Pour tout ça je suis seul.

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10 septembre 2016

Donna LEON : Dissimulation de preuves

dissimulation de preuves donna leon

Titre original : Doctored evidence

Date de parution : 21/02/2007

Livre broché, poche : Decitre, Amazon, Fnac

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Citation de Donna Léon

Signor Dottore
Che si puo fare ? Cosi Fan tuttle


Docteur,Que peut-on faire ?
Mozart

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Avis de l’Expess
Un roman désenchanté dont le charme ne tient pas seulement à l’ambiance vénéneuse de la Sérénissime mais aussi dans la personnalité attachante du commissaire Brunetti.

Avis Véro
Chaleur accablante, chantage, avocate véreuse, travail clandestin, Guido Brunetti mène l’enquête dans les rues de Venise.

ligne separatrice donna leon

Extraits

J’ignore quelle est la part de vérité dans toutes ces histoires. Vous savez comment c’est : une fois qu’une personne a la réputation d’être ceci ou cela, les histoires vont bon train, et qu’elles soient vraies, fausses ou arrangées n’a plus beaucoup d’importance. » Phénomène que Brunetti avait observé depuis longtemps. On avait tué à cause de lui, certains s’étaient suicidés.

Nous y sommes constamment encouragés. Il suffit d’ouvrir une revue ou un journal.
-La gourmandise ?
-Pas seulement pour la nourriture, à vrai dire. Mais nous sommes constamment poussés à consommer au-delà de nos besoins. Après tout, est-ce que posséder plusieurs télés, plusieurs voitures ou plusieurs maisons n’est pas une forme de gloutonnerie » ?

Elle interrompit la rêverie dans laquelle cette remarque avait plongé les deux hommes en ajoutant : « non, le plus bizarre, c’est pourquoi elle n’a jamais touché à cet argent. » Brunetti, qui avait lu les descriptions de l’avarice paysanne dans Balzac, se sentait capable de répondre à cette question. « Pour le regarder s’accumuler ». Vianelle, lui, n’avait pas lu le romancier français mais il avait vécu à la campagne, et il comprit tout de suite la véracité de la remarque.

-Ce  n’était rien de plus que de la cupidité, commissaire, répondit Carlotti sans hésiter. L’ignorance et la stupidité ne sont pas des maladies de l’âme, mais la cupidité, si.
-Ce n’était pas ce ça qu’il s’agissait, commissaire. Chez elle, c’était obsessionnel. » Puis il surprit Brunetti en passant au latin. « Radix malorum cupiditas est. Non, ce n’était pas l’argent : l’argent n’est pas la racine du mal. C’est l’amour de l’argent. Cupiditas

« Voyez-vous, la Commission scolaire est l’équivalent du service du courrier non distribué dans les postes, ou, si vous préférez, le cimetière des éléphants. Le placard. Là où on place les fonctionnaires les plus incompétents, où ceux en attente d’un poste plus lucratif. C’était du moins ainsi, il y a quatre ou cinq ans, lorsque même l’administration de la ville a fini par admettre qu’il fallait y nommer quelques fonctionnaires ayant un minimum de connaissances en éducation. Avant cela, ces postes étaient des fromages, mais des fromages plutôt à zéro pour cent qu’à cinquante…

Et il ne faut jamais perdre de vue que la corruption, comme l’eau, finira toujours par trouver une place, aussi insignifiante soit-elle, où se nicher.

Du peu que j’ai appris sur lui, je dirais qu’il fait partie de ces personnages inconsistants qui valsent entre les services parce qu’ils n’ont qu’un seul talent, se faire des copains, et que personne n’a le courage de les flanquer à la porte. On les garde au chaud jusqu’au moment où se libère un poste quelconque qui permet de s’en débarrasser.

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04 septembre 2016

Nicole Jamet et Marie-Anne Le Pezennec : les oubliés de Killmore

les oublies de killmore nicole jamet

Date de parution : 2007

Livre broché, poche, ebook : Amazon, Fnac, Michel Lafon, ebook

barre separatrice les oublies de Killmore

Avis de Véro :
Deuxième tome de la trilogie Dolmen - Suspens, intrigue d’une malédiction liée à un passé maudit dans le roman « les oubliés de Killmore »

barre separatrice les oublies de Killmore

Extraits :

D’après les guides, il s’agissait des derniers vestiges d’une forteresse datant du Moyen Age, élevée par Dana, première reine celte, plus connue sous le nom de la Reine Ecarlate. En partie à cause de la couleur de ses robes, un rouge sang qu’elle seule s’était autorisée à porter… Dans les contes, c’est le prince qui met son royaume aux pieds de celle qu’il aime, plaisanta Lucas. Pas l’inverse.

Ce triskell, gravé sur les menhirs… Qu’est-ce qu’il signifie ? C’est l’emblème de Dana, la Reine Ecarlate… Elle vivait ici ?... Non, elle se contentait d’y faire exiler ceux qu’elle jugeait indésirables…

Le village aujourd'hui englouti vivait alors de la mine,  qui avait fini par être abandonnée faute de filons exploitables. Longtemps après, tout avait été submergé car ce gruyère de puits, de galeries et de gouffres était particulièrement dangeureux. L'endroit avait été formellement interdit à la promenade, mais, plus efficace que des panneaux signalant le danger,  la meilleure dissuassion demeurait la fulfureuse légende disant que, à la lune rousse, l'âme torturée de la Reine resurgissait  du lac sous forme de flammes pour emporter les vivants.

PM avait également un dossier fourni sur la Reine Ecarlate et il s'y replongea, cherchant un passage qu'il voulait vérifier. La légende disait que les cinq beaux-fils de Dana avaient fini par comprendre que leur terrible belle-mère voulait les spolier au profit de son propre fils, Drest. Ils s'en étaient plaints au roi qui, pour les rassurer, avait accepté de faire transférer le trésor royal dans un endroit connu d'eux seuls. Le souverain avait donné une clef différente à chacun de ses cinq fils, qui pour accéder au trésor devaient les réunir toutes. Or, le premier prince était venu à mourir des suites d'une chute de cheval...

La légende disait qu’à la pleine lune, le clocher de l’ancienne chapelle apparaissait à travers l’eau telle une figurine emprisonnée dans une boule de neige, et qu’il suffisait de  tendre la main pour pouvoir le toucher.

Tout en récapitulant, Lucas dessinait sous chacune des travures de l’ogam initial des noms des princes assassinés par la Reine Ecarlate.

Depuis des heures, ils étudiaient tous les ogams composant l'alphabert celte. Il y en avait vingt-quatre, classés en trois familles, chacune étant liée à une divinité. La première au dieu de la fertilité, de la paix et au monde matériel ; elle symbolisait la rencontre de l'homme et des principes qui régissent la vie terrestre. la seconde était dédiée au dieu de la lumière, du feu, aux événements incontrôlables, et symbolisait le destin et l'âme. La troisième était vouée au dieu de la guerre et de la victoire, à connotation sexuelle, et représentait l'esprit et l'illumination.

 

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01 septembre 2016

Poésie : Etoile filante de François Coppée

etoile filante

Etoiles filantes

Dans les nuits d’automne, errant par la ville,
Je regarde au ciel avec mon désir,
Car si, dans le temps qu’une étoile file,
On forme un souhait, il doit s’accomplir.

Enfant, mes souhaits sont toujours les mêmes :
Quand un astre tombe, alors, plein d’émoi,
Je fais de grands voeux afin que tu m’aimes
Et qu’en ton exil tu penses à moi.

A cette chimère, hélas ! je veux croire,
N’ayant que cela pour me consoler.
Mais voici l’hiver, la nuit devient noire,
Et je ne vois plus d’étoiles filer.

François Coppée, L’Exilée (1877)

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29 août 2016

Poésie : peux-tu me vendre l'air qui passe entre tes doigts de Nicolas Guillén

peux tu me vendre l'air qui passe entre tes doigts

Peux-tu me vendre l'air qui passe entre tes doigts
et fouette ton visage et mêle tes cheveux?
Peut-être pourrais-tu me vendre cinq pesos de vent,
ou mieux encore me vendre une tempête?
Tu me vendrais peut-être
la brise légère, la brise
(oh , non, pas toute!) qui parcourt
dans ton jardin tant de corolles,
dans ton jardin pour les oiseaux,
dix pesos de brise légère?

Peux-tu?
Le vent tournoie et passe
dans un papillon.
Il n'est à personne, à personne.

Et le ciel, peux-tu me le vendre
Le ciel qui est bleu par moments
ou bien gris en d'autres instants
une parcelle de ton ciel
que tu as acheté crois-tu, avec les arbres
de ton jardin, comme on achète le toit avec la maison?
Oui, peux-tu me vendre un dollar
de ciel, deux kilomètres de ciel,
un bout -celui que tu pourras- de ton ciel?

Peux-tu?
Le ciel est dans les nuages
Les nuages qui passent là-haut
ne sont à personne, à personne.

Peux-tu me vendre la pluie, l'eau
qui t'a donné tes pleurs et te mouille la langue?
Peux-tu me vendre un dollar d'eau
de source, un nuage au ventre rond,
laineux et doux comme un agneau,
ou l'eau tombée dans la montagne,
ou l'eau des flaques
abandonnées aux chiens,
ou une lieu de mer, un lac peut-être,
cent dollars de lac?

Peux-tu?
L'eau tombe et roule
L'eau roule et passe

Peux-tu me vendre la terre, la nuit
profonde des racines; les dents
des dinosaures, la chaux éparse
des squelettes lointains?
Peux-tu me vendre des forêts enfouies, des oiseaux morts,
des poissons de pierre, le souffre
des volcans, un milliard d'années
montant en spirale? peux-tu
me vendre la terre, peux-tu
me vendre la terre,

Peux-tu?
Ta terre est aussi bien ma terre
Tous passent, passent sur son sol.
Il n'est à personne, à personne.

Nicolas Guillén

28 août 2016

Garden pâté 2016 - Environ 4000 fans à Pouldreuzic - Photo et Montage par Eric-Teva Bernard

garden paté photo prise par bernard eric teva 20

@photo Eric-Teva Bernard

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garden pate hénaff photo eric teva

@photo Eric-Teva Bernard

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@photo Eric-Teva Bernard

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@photo Eric-Teva Bernard

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@photo Eric-Teva Bernard

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@photo Eric-Teva Bernard

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@photo Eric-Teva Bernard

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@photo Eric-Teva Bernard

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garden pate photo prise par bernard eric teva

Fanfare Oozband

@photo Eric-Teva Bernard

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25 août 2016

Gérard-Henri Hervé : Peur sur Pont-Aven

peur sur pont aven gerard henri herve

Date de parution : novembre 2015

Livre de poche : Coop Breizh, Fnac

 

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Avis de Véro :

Belle intrigue sur la mort d'un responsable du bagad (Penn Soner) à Pont-Aven.

 

Pont-Aven est une commune du département du Finistère dans la région Bretagne en France. Pont-Aven est surnommée « la cité des peintres » car de nombreux peintres dont Gauguin y ont séjourné.

 

barre separation peur sur pont aven

Extraits :

 

Dans un roman policier, le coupable n’est jamais loin, c’est l’auteur. Robert Sabatier

 

La complainte sensuelle et mélancolique des bombardes mêlées au brame des cornemuses langoureuses et aux percussions cristallines et rapides des caisses claires, résonne sur les places Paul Gauguin et de l’Hôtel de Ville, au centre de Pont-Aven. Sous un ciel lumineux, le soleil joue à cache-cache avec les nuages. La meute de touristes qui ceinture les musiciens ne veut rien manquer à la répétition alléchante du bagad, donnant la chair de poule aux spectateurs novices.

 

Cornemuses, bombardes et tambours résonnent sur la place de l'Hôtel-de-Ville de Pont-Aven pour la plus grande joie des touristes, avides de musique traditionnelle. Alison Wealow, enchantée de découvrir ces festivités celtiques locales, se risque même à quelques pas de danse.
Mais... problème, Armel Kergourlay, le penn soner responsable du bagad de Moëlan-sur-Mer tarde à rejoindre le groupe.
Après une heure d'attente, et surtout l'arrivée tonitruante de la gendarmerie nationale, la nouvelle brutale tombe : le cadavre du jeune homme vient d'être retrouvé flottant dans un parc à huîtres sur la rivière Belon, à quelques kilomètres de la cité des peintres.

 

C’est simple, tu attires la mort. Tu es pire que le sinistre et hideux personnage de la mythologie bretonne, le squelette armé d’une faux, qui vient récupérer les corps des défunts la nuit… L’Ankou, c’est bien ça ! Une nouvelle fois tu prends les chemins de l’Ankou, le sinistre gendarme de la nuit. J’ai noté cette idée chez un écrivain célèbre…

 

L’ambition est de frapper à la porte de la cour des grands pour postuler au but suprême, parvenir au Saint-Graal espéré de tous les sonneurs, l’inaccessible étoile des Bagadoù : la première catégorie !

 

 

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24 août 2016

Pont l'Abbé : Monument dédié aux Bigoudens

Fête des Brodeuses 2016 (213) Monument dédié aux Bigoudens

Monument dédié aux bigoudens
Pont l'Abbé - Bretagne
@Jean-Louis Malpertu

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