Mosaïques de lectures et d'images

06 décembre 2016

Patricia MacDonald : une nuit, sur la mer

patricia macdonald une nuit sur la mer

Date de parution : 02/02/2011

Titre original : Cast into doubt

Livre broché, kindle, ebook, poche : Amazon, Fnac, France Loisirs, Livre de Poche

barre separation patricia mac donald

Avis Véro
Une histoire bien imaginée d’une maman qui veut connaître la vérité sur la disparition de son unique fille. Un suspens bien ficelé.

Avis Albin Michel :
Une héroïne attachante, un scénario impeccablement construit, un dénouement insoupçonnable, jamais Patricia McDonald n'aura autant mérité sa réputation de reine du suspense psychologique.

Avis de France Loisirs
Un suspense haletant, comme seule la reine du genre sait le faire monter jusqu’à l’insoutenable !

barre separation patricia mac donald

Extraits :

L'agent s'assit à la table, vis-à-vis de Shelby, joignit les mains.-Je sais que c'est très pénible. Je comprendra que cela vous soit intolérable, mais votre coopération nous est véritablement indispensable.

Ma Chloé ?
-Vous n'étiez pas au courant de son...problème.
-Son problème ? répéta-t-elle, sidérée, totalement désorientée.

Comment connaître véritablement un être ?

D'autre part, je ne suis pas du tout satisfaite de vos conclusions. Vous ne savez même pas comment elle est tombée à l'eau. Il ne suffit pas d'affirmer qu'elle était ivre et qu'elle a basculé dans le vide. Je ne l'accepte pas.

Shelby posa un baisé sur le visage de sa fille, bouleversée. La douleur s'estomperait-elle ? Elle ferma les yeux pour s'adresser à la petite fille de la photo....

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04 décembre 2016

Street Art : Quimper La Providence

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03 décembre 2016

Poésie : la lumière dorée du couchant mêle la forêt au cie... de Françoise

la lumiere doree

La lumière dorée du couchant mêle la forêt au ciel.

Plus un bruit... Un calme serein filtre par la porte entrouverte sur l'ombre accueillante de la maison.

Le temps hésite, comme suspendu dans les branches, entre les couleurs du soir et la douceur de la brise.

Soudain une cloche égrène ses notes d'argent. Le son clair de l'airain éveille en moi une émotion, un espoir, le sentiment d'une harmonie reliant les choses et les êtres au monde mystérieux et infini de l'univers.

Il me fusionne à nouveau au Tout que j'avais oublié.

Françoise

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29 novembre 2016

Camilla Läckberg : le dompteur de lions

 

le dompteur de lions camilla lackberg

Titre original : Lejontämjaren

Livre broché, Kindle, Cd : Fnac, Actes Sud, Amazon

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Avis Véro :

Intrigue bien menée avec quelques passages particulièrement glauques

Avis de Fanny (Fnac)

Sous une apparente tranquillité, la petite bourgade de Fjällbacka abrite de noirs secrets. Erika, écrivain, y enquête sur un vieux dossier, tandis que son mari est confronté à une affaire sordide: la victime a été transformée en poupée vivante. D’autres disparitions laissent présager qu'elle n'est pas la première...

Avis d'Anne Michelet (Femina)

L'intrigue creuse les sillons du Mal et analyse le mobile d'un crime et la psychologie du tueur tout en nous offrant une « respiration » bienvenue avec la vie quotidienne du couple Falck- Hedstrom et de leurs trois enfants sur la petite île de Fjallbacka.  Maîs attention, ce roman d'une efficacité redoutable vous glacera le sang.

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Extraits :

-What… What do you do ? Here ? In the circus.

Il s’illumina.

-Come, I show you.

-This is what I do. This is my babies, my lions ! I am… I am a lion tamer !

Un dompteur de lions !

Laila fixa les fauves. En elle, un nouveau sentiment germa, un sentiment effrayant et merveilleux à la fois.

Pourrait-on dire que tu t’es retrouvée coincée dans un schéma avec nous, que tu as gardé ton histoire en toi si longtemps qu’elle est impossible à dévoiler ? Ulla inclina la tête de côté. C’était peut-être une astuce qu’ils apprenaient lors de la formation de psychologie. Tous les thérapeutes qu’elle avait rencontrés avaient ce tic.

Patrick essaya de prendre un air sévère, tandis que Maja se plaçait à côté de lui et le singeait.
-Ce n’est pas bien de pincer ! Sermonna-t-elle ses frères en les menaçant du doigt. Si vous n’êtes pas sages, vous irez au petit coin !

-Est-ce que ça peut être un truc religieux ? Œil pour œil, dent pour dent ? ou une atroce manifestation de misogynie ? Du style : ne me regarde pas, et ferme-la. Erica gesticulait en parlant et, comme toujours, Patrik était impressionné par la vivacité intellectuelle de sa femme….

Pour la première fois depuis de nombreuses années, elle en ressentit une nostalgie douloureuse. Aujourd’hui, une glace épaisse recouvrait la mer, emprisonnant les bateaux qui n’avaient pas été sortis pour l’hiver. En ça, ils lui ressemblaient. Elle s’était sentie comme eux toute sa vie adulte : si près de son élément, et pourtant incapable de se libérer de sa captivité.

Personne n’avait envie de plaisanter. Martin avait plutôt envie de pleurer. Pleurer sur la perversité humaine, pleurer de savoir que de tels hommes pouvaient vivre si près de lui et, planqué derrière leur apparente normalité, faire les choses les plus épouvantables.

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25 novembre 2016

Nicci French : Sourire en coin

Nicci French sourire en coin

Titre original : Secret Smile

Format Kindle, broché, poche : Fnac, Amazon, Poche

 

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Avis Véro :

Du suspense – un bon thriller psychologique où se mêle angoisse et perversité… juste un peu déçu pour la fin

Avis Cosmopolitan

Un vrai thriller psychologique, qui fait peur, très peur.

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Extraits :

Je sais que l’équilibre reste délicat à trouver. Quand on se fait plaquer –et, naturellement, personne ne m’avait quittée, mais comment le leur faire comprendre ?, on s’arrange pour être rayonnante afin de montrer à celui qui a pris l’initiative de la rupture, ou aux gens qui le croient, tout ce qu’il a perdu. Mais parce que c’est une ruse éculée archiconnue, non seulement ça ne marche pas, mais ça produit l’effet inverse.

Certaines de ms amies n’aiment pas vivre seules. Elles ont hâte de mener une vie de couple. Pas moi. J’aime retrouver le soir mon appartement désert et calme. Je n’ai pas à demander la permission de traîner des heures dans mon bain, d’aller me coucher à huit heures et demie, d’écouter de la musique jusque tard dans la nuit, de boire un verre de vin en regardant un jeu télévisé débile. J’aime même dîner seule, bien que je ne sois pas comme Troy. J’ai un éventail de recettes très réduit.

Je le quittai en me disant, ça y est, ça va marcher ! J’eus une autre pensée, délicieusement affolante : et si c’était le prince charmant ? les jours suivants, les semaines suivantes, qui sait ? On connaîtrait l’excitation d’un nouveau jouet. On partirait à la découverte. On se poserait des questions, on se raconterait des anecdotes personnelles longuement peaufinées. On se montrerait sous son meilleur jour, on serait attentif à l’autre, curieux de sa vie. Et ensuite ?...

Pendant une ou deux semaines, nous avions cru que c’était le grand, le véritable amour. Nous nous étions trompés. La fin approchait, pas aujourd’hui, ni cette semaine, mais bientôt, parce que la lame de fond qui nous avait emportés se retirait, ne laissant derrière elle que des débris de souvenirs.

J’ai l’impression d’être coincée dans une chambre avec le chauffage qui marche et les rideaux fermés, alors qu’un truc pourrit je ne sais où. Je vais tirer les rideaux, ouvrir les fenêtres et aérer la pièce.

-Qu’est-ce qui est en train de pourrir ? demanda Laura.

-c’est juste une métaphore. Si les autres veulent se conduire de manière bizarre, c’est leur problème. J’ai l’intention de vivre ma vie.

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23 novembre 2016

Proverbe anglais : une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours

une pomme par jour eloigne

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20 novembre 2016

Pensée de Françoise Verdenne : Murmure d'eau

canard et nenuphar

Au-delà des remparts gris et mousseux de la ville, je m'engageai dans un petit chemin de terre qui serpentait à travers des bosquets et des prairies. L'odeur de l'herbe, des arbres en fleurs, me grisait. Une brise printanière jouait avec mes cheveux, il faisait délicieusement bon. Un bonheur tout simple montait en moi.
Un murmure d'eau qui coule m'intrigua et je m'écartai du chemin pour découvrir un petit ruisseau bordé de mousses et de lichens, de narcisses et de jonquilles... Quelques oiseaux sifflaient dans les branches, ajoutant de la gaieté à cet endroit si doux, si serein. On s'attendait presque à voir surgir une ondine ou un elfe.
Je décidai de m'asseoir là, au pied d'un saule pleureur et je fis silence dans tout mon être. S'ajoutant au murmure immuable de l'eau, je discernai alors le murmure fantasque de la brise dans les branches, et, beaucoup plus lointain, le murmure assourdi de la ville.
Murmure... J'aimais ce mot. Il m'évoquait tant de jolies choses ! Le murmure profond et mystérieux des forêts. Le léger murmure des eaux fraîches du lac. Le murmure clair de la fontaine. Et puis... les mots tendres que l'on murmure à l'oreille d'un enfant, de l'être aimé... et le doux murmure de l'âme quand la paix se fait en nous...
Et que me murmurait-elle donc, mon âme, alors que j'étais là, sereine et apaisée, dans ce lieu féerique ?
Elle me murmurait... “Vit dans l'instant, apprécie chaque moment sans te préoccuper des choses passées ou à venir, fait confiance en la vie, en l'amour... c'est là le secret du bonheur”.

Françoise Verdenne - mars 2016

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18 novembre 2016

Poésie : la vie est une danse

la vie

La vie est une danse qui ne demande qu'à m'enlacer et à me faire vibrer. Parfois, elle est étourdissante et parfois elle est valse lente.

Elle m'essouffle ou elle m'envoûte, elle se fait danse de l'amour ou rock endiablé.

La vie est une danse qui m'attire dans un ballet magique. J'y suis ballerine semblant flotter sur la pointe des pieds et tourbillonner dans un frou-frou évaporé.

les danseurs de cuba

Les Danseurs de Cuba par Omar Robles

La vie est une danse saccadée. Tout est parfois si étrange que je me laisse emporter par son rythme passionné. J'avance et piétine du pied comme si j'étais danseuse espagnole, conquérante d'un pays inconnu et offert.

La vie est une danse que je danse souvent sans trop y croire. Les idées noires quadrillent avec les idées plus colorées. Elles s'emmêlent et tourbillonnent pour s'échapper de la ronde, puis elles s'étourdissent et reviennent sagement se blottir dans mon coeur emballé.

La vie est une danse qui m'ensorcelle, me stimule et m'émerveille...
Je me suis souvent arrêtée car j'étais essoufflée. Je me suis souvent assise sur le petit banc... esseulée... Je me suis souvent pris les pieds et j'ai trébuché. Sur la piste je me suis même effondrée...

le rock à paris

Le Rock à Paris dans les années 19..

La vie est une danse qui m'enchante. D'un regard, elle me fait de l'oeil et j'avance... comme c'est étrange... vers la piste brillante de l'amour...

La vie est une danse que je t'invite à danser...

Françoise Verdenne - Besançon, août 2014

toujours ensemble

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17 novembre 2016

Poésie : la tristesse dans le parc d'Anna de NOAILLES (1876-1933)

le parc deserte

La tristesse dans le parc

Entrons dans l'herbe florissante
Où le soleil fait des chemins
Que caressent, comme des mains,
Les ombres des feuilles dansantes.

Respirons les molles odeurs
Qui se soulèvent des calices,
Et goûtons les tristes délices
De la langueur et de l'ardeur.

Que nos deux âmes balancées
Se donnent leurs parfums secrets,
Et que le douloureux attrait
Joigne les corps et les pensées...

L'été, dans les feuillages frais,
S'ébat, se délasse et s'enivre.
Mais l'homme que rien ne délivre
Pleure de rêve insatisfait.

Le bonheur, la douceur, la joie,
Tiennent entre les bras mêlés ;
Pourtant les coeurs sont isolés
Et las comme un rameau qui ploie.

Pourquoi est-on si triste encor
Quand le destin est favorable,
Et pourquoi cette inéluctable
Inclination vers la mort

Anna de NOAILLES   (1876-1933)

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16 novembre 2016

Conte de l'homme qui ne savait pas que le possible est juste un petit peu après l'impossible

venus

Un homme était amoureux de la planète Vénus et chaque soir de ciel étoilé, il s'allongeait devant sa maison pour déclarer son amour à la planète inaccessible, du moins... le croyait-il !

Un soir où il rêvait ainsi, le cœur plein d'amour, il entendit une voix très douce chuchoter à son oreille :

- Je suis touchée de ta ferveur et impatiente de te serrer dans mes bras. Viens me rejoindre, viens...

Il se leva d'un bond, il avait reconnu la voix de l'aimée, même s'il ne l'avait jamais entendue. La planète Vénus enfin avait perçu son amour et répondait à sa flamme.

- Mais comment puis-je faire pour arriver jusqu'à toi, je ne suis qu'un homme ?

ciel-comete

Image : Astrosurf

Elle murmura, toute proche :

- Regarde le rayon de lune qui scintille jusqu'à tes pieds, approche-toi, monte dessus et quand tu seras sur la Lune, tu trouveras un autre rayon que j'ai déposé pour toi et qui te conduira jusqu'à moi...

L'homme monta sur le rayon et, avec facilité, s'éleva jusqu'à la lune. Sur cette planète, il découvrit comme promis le rayon de Vénus et commença à s'élever vers elle.

Mais à mi-chemin, il eut soudain cette pensée : "Ce n'est pas vrai, je rêve, ce n'est pas possible qu'un homme puisse ainsi marcher sur le rayon d'une planète... ".

Et, avec le doute qui naquit ainsi en lui, il trébucha, tomba... et s'écrasa des milliers de kilomètres plus bas...

Avant de mourir, il eut le temps d'entendre une dernière fois la voix de son aimée qui murmurait, tout contre son oreille :

- Il ne suffisait pas de m'aimer, ni de me faire confiance, encore fallait-il que tu croies en tes ressources, et que tu oses te faire confiance à toi-même !

Ainsi se termine le conte de l'homme qui ne savait pas que le possible est juste un petit peu après l'impossible...

Jacques Salomé

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